à la rencontre du Sénégal
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mon premier voyage aussi long, et j'ai choisi le Sénégal

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        Billet 5 sur 24
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        Samedi 17 et Dimanche 18 Novembre

        Ici au Sénégal, visiter une ville c'est toujours visiter son ou ses marchés. A Ziguinchor, nous faisons le tour du marché Tylène, puis le marché artisanal (statues en bois, tissus), enfin le grand marché St Maur des Fossés (cause jumelage des 2 villes).

        Comme partout dans ce pays, il y a des animaux domestiques en liberté: moutons, chèvres, chiens, quelques poules et canards, mais ici il y a aussi des cochons, comme à Tambacounda (je n'en ai vu aucun à Dakar): dans ce pays majoritairement musulman, il y a aussi des chrétiens.

        Dans une petite rue, un atelier de tissage de pagnes, à ciel ouvert 

        Notre balade à pieds nous amène jusqu'au mémorial du naufrage du Joola, récemment remplacé par le Willis pour assurer les navettes Ziguinchor-Dakar, la liaison par le fleuve et la mer qui permet de rapprocher la moitié ouest de la Casamance coupée du reste du pays par la Gambie. 

        Branches mêlées d'un manguier et d'un bougainvillée

        L'après-midi, nous partons visiter la ferme fruitière de Djibelor, mais ce n'est pas la bonne saison et il n'y a presque pas de fruits, il faut ce contenter des petits panneaux pour identifier les espèces. En revanche, il y a beaucoup de fleurs, et les arbres offrent leur ombre et une fraîcheur bienvenues. Le plus rigolo: ce calebassier

        Après une longue marche sous le soleil qui nous ramène au bord du fleuve près du centre ville, une longue pause s'impose: nous prenons un grand verre de jus de pamplemousse bien frais à la terrasse d'un hôtel au bord de l'eau où scintille un nombre incroyable de petits poissons

        Le lendemain, c'est encore le bord du fleuve qui nous attire.

         

        A l'extrêmité ouest, nous arrivons à un ponton de pêche, mais tout est calme, l'eau est peu profonde et il n'y a qu'une bande de gamins qui se baignent, la plupart tout nus.

        Tout près, le chantier naval traditionnel

        Ablaye a de la famille qui habite dans la proche banlieue, à Lydiane, et nous prenons un taxi pour leur rendre visite; nous trouvons d'abord sa tante qui revient du marché, elle ne parle pas un mot de français et je ne comprends pas un mot de ce qu'ils se disent mais elle à l'air contente de le voir. Au bout d'un moment, elle se met sur son 31 pour nous accompagner dans la maison de la deuxième femme où se trouve le vieil oncle, l'unique frère de son père; Ablaye, qui n'était jamais venu en Casamance où sont pourtant ses racines, ne l'a pas vu depuis 15 ans et ne réussit pas à cacher sa peine de le voir très diminué physiquement

        A Ziguinchor, toutes les charrettes (coursiers à la mode sénégalaise) sont tirées par des ânes, il n'y a aucun cheval comme j'ai pu en voir dans les autres villes. On m'explique que c'est à cause des mouches tsétsé dont la piqure est mortelle pour les chevaux, et pas pour les ânes


        Publié à 03:26, le 9/12/2007,
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        Quelle aventure !!!
        Commentaire publié par Anonymous, à 03:26, le 9/12/2007

        Super, Laulau ! ton blog commence à ressembler à un vrai reportage de voyage. J'aime bien aussi quand tu es sur les photos, ça fait "vécu" et en plus ça nous donne des nouvelles de toi.
        Un petit bonjour en passant à tous les "lecteurs" assidus de ce blog.
        A bientôt.
        Jean-Paul


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